Le test d’effort ou comment va le moteur ?

Ce matin, j’étais convoqué à 9h30 pour le premier test d’effort du séjour ; j’en aurai un second avant la sortie pour voir les progrès.

C’est avec une certaine appréhension que je m’y suis rendu. Ce n’est pas la crainte qu’il m’arrive une récidive car je suis accompagné de professionnels et je serais pris en charge très rapidement. Non, j’avais peur d’avoir juste un peu mal dans la cage thoracique, comme si le cœur me disait :  « Eh oui, mec ! Tu ne peux pas forcer, je ne suis pas d’attaque ! ». Plus généralement, je ne savais pas comment mon corps, dans sa globalité, allait répondre. Ça fait maintenant deux mois que je le chouchoute (peut-être à l’excès) et il n’est pas aussi entrainé qu’en juin, lorsque je parlais de courir les 20 kms de Paris. J’en veux pour preuve, les douleurs aux cuisses que j’avais ce matin au réveil après la petite gym et la promenade digestive d’hier.

Encore une bonne nouvelle !

Tout s’est bien passé ! En selle sur le vélo d’appartement à forcer de plus en plus, en fonction des réglages du cardiologue, je suis monté dans les tours progressivement et ai atteint la fréquence cardiaque maximale de 180 pulsations par minute, sans aucune douleur !

« Sans aucune douleur » : je parle bien sûr du cœur car, pour ce qui est des cuisses, elles étaient en feu. Quant à mon bon postérieur, l’épaisseur de gras n’a pas suffi à me faire oublier la dureté de la selle. J’entends déjà les collègues me proposer la solution radicale qui est de retirer la selle !!

Dessin : Instagram @CarolinePicaud

Au programme de demain : petite marche puis 3/4h de vélo. Après je retrouve ma tribu et je rentre chez moi jusqu’à dimanche soir. C’est important pour tout le monde !

À bientôt

Cédric

PS: N’hésitez pas à laisser un commentaire, ça fait toujours plaisir !