La page blanche

Bonjour ! Me voilà face à mon IPad à vouloir, comme tous les jours, alimenter le blog pour la dizaine de personnes qui le consultent. Mais à vrai dire, je ne sais pas trop quoi raconter. Les journées se suivent et se ressemblent quand même beaucoup, et à part vous dire que j’ai perdu 1 kg et que les éducateurs sportifs ont augmenté la difficulté de mes séances de vélo, il n’y a pas grand chose d’intéressant.

Je suis donc face au problème de la page blanche (l’écran blanc plutôt !) ; problème que les auteurs connaissent de temps en temps. La solution la plus simple serait de trouver un nègre !

Je pourrais parler du formidable soutien que j’ai très régulièrement de ma famille et de mes amis. Je pourrais parler de Monia, cette lectrice adorable que je n’ai jamais vue et qui prend le temps tous les jours de lire mon article et d’y laisser un commentaire avec des liens à visiter. Je pourrais parler du drôle de sentiment que j’ai face à cet arrêt de travail : entre l’envie de décrocher pour m’occuper pleinement de ma santé et l’envie diamétralement opposée de répondre aux sollicitations et de garder une place au cœur de cette équipe de formateurs avec qui j’ai la chance de travailler. Je pourrais aussi parler de ma crise d’égo et du fait que je doive me faire à l’idée que nul n’est irremplaçable et que la terre continue de tourner sans moi.

Mais non ! Finalement, je vous parlerai juste de ma tenue vestimentaire du jour. Fraîchement rasé et embaumant le déodorant, je suis sorti de ma chambre ce matin, en bombant le torse (ici, tout le monde n’est pas en mesure de le faire, suivant les opérations subies à l’hôpital). Je portais fièrement mon maillot du PSG. Si je ne peux pas porter les couleurs de mon club, le lendemain d’une victoire 3-0 contre le Réal Madrid, quand vais-je le faire ?

Plus sérieusement, malgré les nombreuses critiques objectives que l’on peut faire à ce club et à ses dirigeants, le PSG est ma madeleine de Proust. Il me renvoie aux soirs où je partais avec mon papa, au parc des Princes. Cette complicité « père-fils », notre jardin secret. Le PSG, c’est l’odeur des sandwichs, les fumigènes, les chants des supporters, la fête, les lumières, mes stars ; mais surtout, ce sont ses bras qui me serraient fort quand j’avais froid ou quand il y avait des buts. Le PSG, c’est une partie de moi, de mon enfance, de mes années bonheurs.

Bon, je suis désolé mais je n’ai toujours pas trouvé le sujet de cet article 🙂

À demain, si j’ai enfin trouvé une idée. N’hésitez pas à me laisser un commentaire, j’adore !