Week-end « up ‘n down » !

Je l’attendais ce week-end : les retrouvailles familiales et les 40 ans de mon meilleur ami étaient au programme.

Au final, à chaque bon moment est venu se greffer un moment plus désagréable.

Alors, vous allez me dire que tout est une affaire de point de vue :

Si on est positif : c’était super chouette de retrouver mes amis de lycée et de voir qu’on rigole toujours des mêmes âneries, qu’on n’a pas trop changé et qu’on s’aime fort (Petite dédicace à mon Touloche et à ma Gégé).

Si on est moins positif : « Eh merde ! Je suis trop fatigué pour profiter de la soirée ! » Après deux heures, debout, à siroter une bière et à manger des petits-fours, il a fallu rentrer à la maison pour me coucher à cause de la fatigue.

Si on est positif : c’était super chouette de retrouver Emilie, Lou-Anne et Marius, de passer la journée ensemble, de se serrer dans les bras, de s’embrasser et de rigoler.

Si on est moins positif : j’ai le sentiment que, pour eux comme pour moi, la séparation est à chaque fois plus difficile. Et même si tous, nous nous disons que c’est pour mon bien, nous sommes tous les quatre un peu malheureux de cette situation.

Si on est positif : j’ai retrouvé mon super lit et ce matelas qui connaît et chouchoute chacune de mes lombaires !

Si on est moins positif : à quoi bon retrouver ce super couchage, si c’est pour avoir une énième crise nocturne (douleurs au ventre) !

Si on est positif : j’ai trottiné quelques dizaines de mètres lors d’une promenade en famille dimanche. En confiance, j’ai voulu essayer de passer de la marche au trot pour voir si le corps tenait la route et si le cœur allait s’emballer (voire pire). Et ça s’est super bien passé !

Si on est moins positif : quelle tristesse de n’être capable de « courir » que 100 m et que le cœur atteigne déjà 75% de sa fréquence cardiaque maximale. Et dire que normalement, je devais courir 2000 fois plus pour les 20 kms de Paris, le 13 octobre prochain.

Un lundi matin un peu foireux !

Une fois acceptée que cette nouvelle séparation familiale est pour la bonne cause, j’étais prêt ce matin à poursuivre mon programme de rééducation. Au programme initialement : marche / Rdv avec un médecin / gym / musculation / marche / cours de diététique.

Vous avez bien compris que si j’ai écrit « initialement », c’est que cela ne s’est pas tout à fait déroulé comme prévu ! Le médecin devait passer de 9h30 à 9h40 dans ma chambre. À 10h, quand j’ai compris que je raterai la gym, j’ai demandé à une aide-soignante si le docteur était bien présent. Ce à quoi elle m’a répondu positivement. À 11h30, quand j’ai compris que je venais de râter ma séance de gym et que j’allais très vraisemblablement faire de même avec la musculation, je suis allé me renseigner aux bureaux des infirmières qui m’ont expliqué que cette femme avait le chic de faire les consultations sans respecter l’ordre établi des chambres.

Un peu agacé, je l’ai accueilli à 11h20 (2h50 de retard et 3 activités sur 4 annulées) avec le même sourire que j’avais quand j’ai vu la taille de la caméra lors de ma fibroscopie !!! Je lui ai gentiment dit que j’aurais pu rester une nuit de plus chez moi car à part l’attendre, je n’avais rien fait !

Le reste de l’équipe, visiblement habitué, est venu me voir pour réorganiser 2 des 3 activités ratées. Aussi, j’ai pu faire ma séance de vélo en début d’après-midi et l’éducateur sportif organisera une séance de rattrapage demain pour la musculation.

Une gentille surprise

Après cette matinée chaotique, la journée a repris une tournure plus normale et s’est terminée par la visite de Céline, une collègue de l’équipe numérique. En visite dans une école à 5 km de mon centre de rééducation, elle est ensuite passée me voir, chargée d’une mission par une autre collègue : « Ramener une photo de mon maillot de foot du PSG». Mission accomplie !

C’est tout pour aujourd’hui ! N’hésitez pas à laisser un commentaire !